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Il y a 400 ans, Saint Vincent de Paul...

jeudi 26 octobre 2017, par Anastasia Molowa, Anne-Laure Charrière

Il y a 400 ans Saint Vincent de Paul fondait la première confrérie des dames de la Charité à Châtillon sur Chalaronne. L’école privée de Ferney-Voltaire porte son nom. Pour fêter ce jubilé les enseignantes ont invité Sœur Thérèse pour faire découvrir aux enfants le message de Saint Vincent.

A partir d’une vidéo elle leur a présenté Saint Vincent. Puis par équipes, composées de petits et grands les enfants ont participé à un grand jeu. A l’aide des panneaux qui retraçaient la vie et l’œuvre de Saint Vincent ils ont pu trouver réponses à leurs questions.
Une bonne ambiance régnait dans les équipes. Les grands ayant soin de veiller sur les plus petits. Pour terminer la journée chaque enfant a écrit un message choisi parmi tous ceux de St Vincent sur une colombe :

Où que nous allions nous trouvons Dieu.
L’amour est inventif à l’infini.
C’est aimer Dieu de la bonne sorte que d’aimer les pauvres.
Celui qui met toute sa confiance en Dieu, ne craint rien.
Chacun est reparti très heureux de cette journée.

Le soir, devant quelques parents Sœur Thérèse a rappelé les événements fondateurs de l’œuvre de Saint Vincent.
Janvier 1617 : A Folleville Vincent de Paul prend conscience de la pauvreté spirituelle des gens de la campagne.
A Châtillon, ce 20 août 1617 Monsieur Vincent va célébrer la messe quand on vient lui dire que toute une famille est malade et n’a plus de ressources. Cette situation émeut le prêtre et il l’évoque lors de son homélie. L’après-midi il se rend dans cette famille et avec surprise trouve sur le chemin toute une procession de femmes chargées de sacs et de paniers.
Monsieur Vincent s’interroge : C’est formidable aujourd’hui mais dans quelques jours que se passera-t-il ?
Le lendemain il convoque quelques personnes vues la veille et leur propose de créer une confrérie dont il écrit le règlement.
L’original de ce règlement est conservé à Châtillon.

Le lendemain matin Sœur Thérèse a rencontré les plus petits de l’école et avec des mots simples leur a parlé de Monsieur Vincent.

Voici quelques paroles d’enfants suite à ces temps forts :
« Il faut dire pardon sinon on a le cœur lourd. »
« C’était une très chouette journée ! »
« Nous avons appris que des femmes sont venues voir Vincent avant la messe pour lui parler d’une famille malade. Et c’est là que les Sœurs Thérèse ont été inventées ! »
« Sœur Thérèse nous a appris que dire bonjour à quelqu’un qui est seul est important. »
« Nous avons appris que le nom de la maison d’enfance de Vincent Ranquines voulait dire la maison du boiteux car le papa de Vincent était boiteux. »